Les pyramides de mensonge
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Les pyramides de mensonge

Plusieurs connaissances américaines m'ont raconté de nouvelle approche à l'histoire ancienne qui prend de la force en science populaire et qui est favorablement rencontré par l'idéologie officielle. Selon cette théorie, il n'y avait jamais de l'esclavage dans les premières civilisations à Egypte, au Moyen-Orient, en Mésopotamie etc. Tout leur bien-être et tous leurs achèvements culturels sont considérés comme produits par des citoyens libres jouissants des droits civiques, à titre de leur service honnête aux intérêts suprêmes de la raison et de la créativité…

Bon, je peux admettre qu'un vue comme ça soit bien convenable aux leaders de la civilisation américaine moderne. Elle détourne les pensées des américaines du simple fait que leur bien-être est généralement fondé sur l'esclavage du monde entier et l'exploitation de milliards de gens dans les intérêts de plusieurs les plus riches. Bien sûr, une femme coquette qui reçoit des cadeaux de son amant respectable, peut être ignorante de ce que cet homme généreux gagne sa vie par voler des banques ou par tenir des banques (c'est essentiellement le même). Elle jouirait seulement une vie sans souci pleine de plaisirs, et elle pourrait même sincèrement plaindre ceux misérables qui n'ont pas trouvé un bon homme à les nourrir.

Mais si l'on refuse à connaître de l'esclavage, cela ne le réduit ni élimine. Les trois stades principaux de la civilisation (esclavage, féodalisme et capitalisme) sont tous basés sur l'exploitation d'une personne par l'autre, et c'est seulement la forma d'exploitation qui varie. Cela ne veut pas dire que les gens étaient toujours heureux et libre avant la civilisation ; au contraire, ils étaient beaucoup plus dépendants de leur environnement, et l'idée même de la liberté est inapplicable aux sociétés pré-civilisées. La civilisation a apporté la liberté à peu de gens aux frais de beaucoup, elle a opposé la liberté et l'esclavage et a développé cet opposition à l'échelle de contradiction, qui doit être enlevée dans une socialité de nouveau type à écarter tout esclavage (et donc toute liberté).

Revenant à Egypte ancien, on pourrait remarquer que son essor sur les os de nombreux esclaves est pratiquement hors de doute. Pourtant, il y a ceux qui s'appliquent à renverser le sens des mots communs, en parlant de la religion sous le nom de la spiritualité, et de l'esclavage sous le nom de la liberté ; des truqueurs comme ça peuvent nier l'existence de l'esclavage par la raison qu'ils ont depuis longtemps le rebaptisé. Il y a une vaste bibliothèque des documents écrits qui indiquent que l'esclavage était un phénomène très commun à Egypte d'autrefois. Certes, il faut soigneusement choisir les interprétations, en analysant critiquement tout document historique. Mais même si nous ignorions des pharaons emmenant des milles d'esclaves à Egypte en retournant de leurs campagnes militaires, l'idée des pyramides fameuses construites par des artistes désintéressés sans aucune compulsion ne semble pas très convaincante. Cette nouvelle théorie américaine de citoyens libres dressant les pyramides par un effort commun est pure bêtise ; les assertions que l'édifice de ces tombes effrayantes était pour le bien du peuple ordinaire, qui était ainsi sponsorisé par un bon et sage pharaon, sont menterie ouverte. Ce mensonge a été inventé à conformer aux contes modernes de beaucoup de travailleurs qui reçoivent leur vie d'un bon bourgeois, qui les a embauché pour lui bâtir une maison élégante, ou un gratte-ciel de bureau, ou des missiles stratégiques et des bombardiers pour rappeler des nations à l'obéissance. La vérité est exactement contraire : c'est les masses de gens travailleurs qui donne la vie au bourgeois ; le bourgeois les pile de la plupart de leur travail, de leur santé et leurs forces, sans aucune compensation réelle.

Mais, tandis que les bourgeois sont tous de la même façon, les travailleurs appartiennent souvent aux niveaux différents, et la classe travailleur d'une nation est en une position privilégiée comparée à celle de l'autre pays. La population des pays capitalistes riches partage une petite partie des profits tirés par leur bourgeoisie des autres pays. Par exemple, depuis l'occupation américaine d'Iraq les capitalistes américaines sont libres à exploiter ses richesses naturelles et ses ressources humaines, donc des milliards de dollars vont couler à leurs comptes bancaires ; avec cet argent, ils vont engager plus d'américaines à produire plus d'articles de luxe et plus d'armes, qui va stimuler l'entière économie américaine et hausser indirectement la qualité moyenne de vie aux Etats-Unis. C'est pourquoi les travailleurs américains sont inclinés à supporter tout acte de la piraterie internationale pour la part de leur pays, et la majorité de citoyens américaines continue à se nourrir du sang des pays dévastés par les troupes américaines. Les honnêtes américains sont toujours à rester à la périphérie de la vie sociale, avec aucune chance d'être entendus.

Aujourd'hui la science est souvent sacrifiée au profit, et le mot même " la science " devient identifié avec n'importe quoi sauf la recherche scientifique. Une fantaisie la plus bête va être promue par les média comme un découvert le plus récent et progressif, tandis que les anciens savants sont plutôt engagés à la recherche de l'argent qu'en poursuite de la vérité. Quelques savant cèdent à la pression et commencent à fricoter des sensations stupides pour attirer le capital ; Ils finissent souvent par se convaincre de mensonges qu'ils produisent, en devenant les avocats du système socioéconomique existant, ajustant les fait à l'idéologie de la classe dirigeante. C'est particulièrement ainsi avec les sciences humaines, dont le financement est strictement dépendent du gagne idéologique. Enfin, l'histoire scientifique cède sa place à l'histoire apologétique, utilisant des spéculations sur le passé de l'humanité pour embellir le présent laid. C'est le dessous de la prétention à avoir prouvé qu'il n'y a eu jamais aucun esclavage ou, au moins, qu'il ne constituait jamais un mécanisme économique dominant.

Bien sûr, aucune abstraction pure ne peut exister dans le monde réel, et on peut toujours admettre qu'une économie réelle va mêler les éléments de l'origine différente, et les stades différents du développement économique et social sont entrelacés en toute société particulière. Les civilisations les plus anciennes retenaient beaucoup de vestiges du système communal primitif, comme le capitalisme moderne comporte des éléments du féodalisme, de l'esclavage, ou même de la tradition tribale. Mais cela n'empêche pas l'existence des étapes objectives dans le développement historique, comme le fait que toutes les lettres sont présentes au même texte au même temps ne signifie pas qu'il n'y a pas d'alphabet. La théorie des formations économiques et culturelles est un des achèvements les plus importants de la science historique, et aucun apologiste du droit d'une nation à asservir les autres ne peut annuler cette idée claire et constructive.


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